Posts on avril 2016

La grande Braderie de Chambéry

Elle n’est pas aussi célèbre que celle de Lille mais deux fois par an (les derniers week-ends d’avril et septembre) se tient la grande braderie de Chambéry. Près de 1500 particuliers qui pourront s’inscrire gratuitement, 150 commerçants ouverts, 300 forains et environ 50 000 visiteurs.

Je fais partie de ces gens qui lèvent les yeux au ciel en soupirant «la Braderie, c’était mieux avant». Et pourtant… je continue à attendre ces rendez-vous avec impatience. J’aime la façon dont la ville change totalement de visage pendant 24 heures, j’aime ces étals improbables au détour d’une rue, les habitués qui tiennent le même stand depuis des années. J’aime sentir Chambéry frémir dès le samedi après-midi avec les particuliers qui commencent à délimiter leurs emplacements, les commerçants qui se préparent… Cette ambiance pré-Braderie où on sent qu’il va se passer quelque chose. J’aime l’atmosphère du samedi soir, quand la Braderie n’a pas officiellement commencé mais qu’on vend déjà à la lueur des lampadaires et des lampes torches.

La braderie de Chambéry, c’est le centre-ville fermé à circulation, des particuliers installés dès le samedi soir  boulevard du Théâtre (Éléphants), places du Château, Porte-Reine, de Genève (devant les Halles), de l’Hôtel-de-Ville et du Palais de justice (nouveau) ou avenue De Gaulle (devant la mairie), des commerçants qui déballent sur les trottoirs et les forains qui vont animer la ville avec leurs boniments et leur gouaille.

Pour la chine auprès des particuliers, les meilleures affaires vous les trouverez le samedi soir ou le dimanche à la première heure. La plupart des commerçants commencent à déballer entre 8h30 et 9h00, là aussi il vaut mieux être les premiers.

N’hésitez pas à marchander, faire baisser le prix n’a rien d’une tentative d’extorsion. Ce n’est pas une pratique réservée aux souks marocains ! Discuter du montant fait partie du jeu, c’est même un exercice assez marrant.

Le dimanche soir, après une journée de vente, particuliers et professionnels abandonnent divers objets. Un bon nombre sont encore réutilisables. Avant le passage de la voirie, différentes personnes et associations récupèrent encore ce qu’elles peuvent. A partir de 18h00, une armée d’agents municipaux se déploient dans les rues afin de rendre la ville propre comme un sou neuf.

le 24 avril 2016

Les bijoux GAS

INDIANA

Une boutique de vêtements où vous trouverez des marques comme : Des Petits Hauts, Molly Brocken, Sugar, Poles, W.O, Diego, Essentiel, Gertrude… Attic & Barn. De la créativité avec des collections tendances, originales, et qui sortent des sentiers battus. Le service, le conseil et du temps pour vous aider à trouver la tenue qui vous va voilà pleins de bonnes raisons pour pousser la porte de cette boutique située dans le centre piéton de Chambéry, 11 rue Juiverie.

Chez INDIANA, vous trouverez aussi les bijoux GAS. C’est la qualité des matériaux qui m’avait séduite du laiton recouvert d’or 24 carats ou d’argent pur qui évitent les problèmes d’allergie que l’on peut rencontrer avec les bijoux fantaisies et voilà  comment je suis devenue accro…

Des bijoux superbes, une grande diversité de modèles, de la couleur, un mélange de diverses matières : des strass, de la nacre, de l’émail, des plumes, des pierres semi-précieuses. Des bijoux qui ne se démodent pas et que l’on a toujours beaucoup de plaisir à ressortir.

INDIANA : 11 rue Juiverie, 73000 CHAMBÉRY – www.facebook.com/Indiana-Chambéry

GAS ou la haute fantaisie

Gas bijoux a véritablement su trouver l’équilibre parfait entre les bijoux fantaisie et la joaillerie. J’ai toujours du mal à acheter les premiers car je sais pertinemment que le métal finira par s’oxyder, et les seconds manquent parfois d’originalité et de folie. Et là, on a les deux : la petite touche d’extravagance apportée par le travail d’un créateur, et la pérennité des matériaux.

Les bijoux GAS c’est aussi une mode hippie chic qui est devenue intemporel, les modèles anciens se revendent sur certains sites pratiquement au prix du neuf.

L’histoire commence à St Tropez…

André Gas a commencé à faire des bijoux dans les années 60, après des études de gravure aux Beaux-Arts, Dans les années 70, André Gas commence à vendre ses bijoux sur les plages de Tahiti, du Club 55 ou de la Voile rouge. Les collections de colliers à grigris, faits essentiellement de cristal de roche, de cordes ou de bois se vendent comme des petits pains à une clientèle très « hippie chic ». La première boutique ouvre d’ailleurs en 1971 à Saint-Tropez et demeure encore aujourd’hui le vaisseau amiral.

Un artisan installé à Marseille

Toujours installé  sur les hauteurs de Marseille, l’entreprise qui a traversé plus de quatre décennies fabrique ses bijoux avec 65 artisans : des émailleurs, des maquettistes, des colleuses ou encore des soudeurs, des polisseurs ou des graveurs. Des bijoux en partie fait main, comme dans les maisons de haute couture, des séries limitées et des pièces uniques dans des matières nobles.

Quarante-cinq ans plus tard, André Gas est à la tête d’une des plus importantes sociétés perpétuant l’artisanat tricolore. Vendus dans dix boutiques de prestige à Paris (dans le quartier Vendôme), Saint-Tropez, New York, Milan et 250 autres points de vente dans le monde.

En revanche, il a conservé son credo :  » Je ne fais jamais de soldes « . Un choix marketing rendu possible par une politique de flux tendu.

Des modèles phares

Parmi ses créations, les boucles d’oreilles Byzance restent l’un des modèles phares souvent réédité. On trouve également des colliers, des bagues et bracelets agrémentés de pierres qu’André Gas ramène de ses voyages en Asie, au Brésil ou encore au Mexique. Pampilles, talismans et breloques sont les éléments qui font tout le charme de ces bijoux au style bourgeois-bohême chic.

Mais la rançon du succès c’est la contrefaçon. André GAS a intenté plusieurs procès à de grandes enseignes, comme H & M, pour contrefaçon.

http://www.gasbijoux.com/
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le 20 avril 2016