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Venise en Hiver

De nombreuses villes de France et d’ailleurs portent le surnom de « petite Venise ». Sillonnées de canaux, ces villes aux quatre coins du monde ont en commun d’être construite sur l’eau et d’offrir un charme romantique mais la Sérénissime est vraiment la référence absolue.

J’avais beau savoir que la ville est construite sur une multitude d’îlots, avec des canaux, une lagune je ne me rendais pas compte de ce que ça impliquait jusqu’à ce que je le vois par moi-même et là waouh… zéro voiture, zéro vélo, des petits ponts partout pour franchir les canaux, le clapotis de l’eau, des ruelles pour la déambulation, des églises et des palais à chaque coin de rue.

Venise c’est un grand musée, à chacun d’organiser ses visites selon ses goûts et ses envies. Il existe de multiples sites qui regorgent d’idées et de conseils.

La place Saint-Marc

Pas spécialement motivés par la place Saint-Marc, sa foule et ses pigeons, on se dit que ça serait quand même dommage de ne pas aller y jeter un coup d’œil. Un immense trapèze qui concentre tous les plus beaux monuments de Venise. L’oriental basilique Saint Marc avec ses dômes en bulbes, le palais des Doges en marbre rose et blanc, le Campanile, la tour de l’horloge, le fameux Caffè Florian et le pont des Soupirs devant lequel une foule de touristes se prend en photos.

La Fondation Dei Tedeschi

Situé sur le grand canal, tout à côté du pont de Rialto, la fondation dei Tedeschi, (en français, l’entrepôt des allemandsa été transformé en centre commercial. La terrasse panoramique offre un vue superbe sur le Grand Canal, le pont du Rialto et  domine tout Venise. L’accès à cette terrasse est gratuit, voilà une astuce pour voir Venise d’en haut.

L’Arsenal

Le quartier du Castello abrite l’Arsenal de Venise. Difficile de savoir ce qu’il en est aux beaux jours mais là, un dimanche de décembre, nous sommes presque seuls au monde ! Et pourtant on se trouve à 15 minutes de la place Saint Marc. Les maisons semblent moins bien entretenues qu’ailleurs mais nous découvrons des allées qui ressemblent aux allées de Chambéry avec en plus le linge accroché aux fenêtres.

La Serra dei Giardini, une serre du XIXe siècle construite en verre et en acier, est vraiment superbe. Vous pourrez y siroter un café, un spritz ou manger sur le pouce à des prix raisonnables pour Venise.

Le Cannagerio

Situé à côté de la Gare, avec un embarcadère où se croisent les principales lignes de vaporetto. Il s’agit de l’ancien quartier juif qui est devenu un quartier à la monde. A proximité du quartier touristique de San Marco c’est un endroit de choix pour ceux et celles qui souhaitent visiter les principaux sites touristiques de la ville tout en jouissant d’une relative tranquillité.

C’est aussi le quartier fétiche de mon Commissaire préféré… Brunetti.

Hôtel Abbazia est un ancien monastère. L’hôtel  se trouve à 100 mètres de la gare Santa Lucia. Des chambres dans un style vénitien à souhait, un beau jardin-cour où l’on peut prendre le prendre le petit déjeuner à la belle saison, un personnel attentif et disponible. A disposition toute la journée : café, boissons chaudes et confiseries gratuites. http://www.abbaziahotel.com/fr/

Les musées

Si vous êtes accros aux musées vous trouverez votre bonheur dans cette ville des palais, des musées et des fondations. Vous pourrez voir des oeuvres de l’antiquité en passant par la renaissance jusqu’à l’art contemporain et moderne.

Vous aurez intérêt à prendre le « Museum Pass » sachant qu’il ne comprend pas tous les musées mais vous bénéficierez du « coupe fil » à l’entrée des musées. https://www.e-venise.com/musees-venise.htm

Murano, Burano, Torcello

Pour se rendre sur les îles, le vaporetto de la compagnie public ACTV est le moyen le plus simple et le plus économique. J’avais bien étudié le sujet pour prendre la bonne ligne mais entre ce que j’avais lu, les conseils sur place et le vaporetto que nous avons réellement pris ce fût trois lignes différentes … mais nous sommes arrivés à bon port.

En fait,  les bateaux-bus font bien le travail et il y a de nombreuses lignes. Il suffit juste de se procurer le plan des lignes de Navigation, après un temps d’adaptation c’est aussi simple que le métro.

Murano

Tout le monde connaît les fameux verriers et comme on nous le répète souvent beaucoup de touristes, beaucoup de magasins qui vendent des bibelots qui ne sont pas fabriqués sur place. Par contre, à côté de tous ces magasins de pacotilles il ya des galeries où l’on trouve des merveilles avec les prix qui vont avec.

La belle Burano

Le charme de Burano tient beaucoup aux couleurs de ses maisons, qui composent un patchwork absolument unique. Ça donne une île sortie tout droit d’un décor de cinéma : des maisons de toutes les couleurs aux façades parfaitement entretenues du linge qui sèche dehors, des stores rayés… J’avais vu des tas de photos sur internet et, malgré ça, je ne m’attendais pas à ce que ça soit si beau !

L’île est toute petite, à pied, on en a très rapidement fait le tour. Il faut s’éloigner de la rue principale, la via Galuppi, très commerçante, tendance attrape-touriste et se balader dans les petites rues.

Burano est célèbre également pour sa dentelle et dans une petite rue j’ai découvert un artisan amoureux de son travail qui a pris le temps de m’expliquer la fabrication de la dentelle. Il travaille en famille avec sa maman et sa grand’mère. Je donne juste son adresse car il n’a pas de site internet : Campanil Lab Di ZaneFrancesco / Via SanMartino 56 / 30142 Burano Vénétie

Torcello

Ni à Murano, ni à Burano nous avions l’impression d’être hors saison car s’il n’y avait pas la foule de l’été, il y avait quand même du monde.  A Torcello, presque tous les commerces étaient fermés et nous avons rencontrés que quelques touristes égarés… un peu comme nous.

Nous avons visité la célèbre cathédrale Santa Maria Assunta, qui est le plus ancien édifice de la lagune, bâtit en 639. Accolée à la cathédrale, l’église Santa Fosca de forme octogonale, elle est surmontée en son milieu par un dôme circulaire, un style mélangeant les influences vénitiennes et byzantines.

Une belle adresse à Torcello c’est la Locanda Cipriani. C’est un peu hasard que nous avons fait une pause cappuccino dans cette auberge. Une belle découverte gastronomique durant notre séjour Vénitien.

Son créateur, Giuseppe Cipriani avait déjà créé en 1931 le Harry’s Bar.

Le 8 décembre 2018

Mon week-end en Alsace

Chalets en bois, dégustation de marrons, de pain d’épice et de vins chauds, objets artisanaux et décorations lumineuses… Voilà l’univers féérique des marchés de Noël. Originaires d’Allemagne, c’est en Alsace qu’ils sont apparus pour la première fois en France. Si aujourd’hui, toutes les villes de France ont leurs marchés de Noël, c’est toujours en Alsace que l’on trouve les plus beaux marchés de Noël.

Colmar

En temps normal, cette petite ville, attire pour son patrimoine architectural et historique. Mais lorsque Noël pointe son nez, les lieux deviennent encore plus magiques.

Pas de chalets mais des maisonnettes toutes simples. Propriétés de l’office du tourisme, elles abritent chaque année, les 180 exposants, des cinq marchés de Noël. Disposées à touche-touche sur les places les plus emblématiques de la ville elles permettent de partir à la découverte du centre historique.

C’est avec une guide que nous avons découvert le centre historique avec ses bâtiments datant du Moyen-âge au 19ème siècle. Les Maisons à colombages imbriquées comme des Lego et les élégantes demeures de pierre, toutes les façades se parent de décorations et participent à la magie de Noël. En plus des beaux bâtiments il faut admirer les enseignes qui sont de véritables œuvres d’art. Un incontournable à Colmar c’est la « Petite Venise », c’est le nom donné au cours de la Lauch.

Nous avons visité les lieux où vécu Bartholdi. C’est la célébrité locale, ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant une de ses œuvres est mondialement connue puisque il s’agit de la statue de la liberté de New York.

http://www.noel-colmar.com/fr/
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Ribeauvillé

Le second marché que nous devions visiter était celui de Ribeauvillé. Malheureusement, un samedi de décembre pendant un week-end médiéval, il était impossible d’avancer dans la rue principale… mais les décors sont superbes et l’animation originale.

http://www.ribeauville-riquewihr.com/manifestations/noel-alsace.htm

Château du Haut-Koenigsbourg

C’est sous la neige que nous avons visité le château du Haut-Koenigsbourg… nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la  plaine d’Alsace mais c’était magique malgré le froid.

Un château fort du moyen âge restauré en 1900, sous Guillaume II, et qui va devenir un symbole pour rappeler l’appartenance germanique de la région.

Ce château a servi de décor au film « La Grande Illusion »  de Jean Renoir.

http://www.haut-koenigsbourg.fr/fr/

Strasbourg

Strasbourg revendique le titre de Capitale de Noël et ce n’est pas une arnaque. Le marché de Noël de Strasbourg c’est le plus grand marché de Noël d’Alsace, avec ses 300 chalets répartis sur 11 sites, mais c’est aussi un des plus vieux d’Europe. Il y a plus de 400 ans que l’artisanat et la gastronomie se côtoient sur ce célèbre marché de Noël.

Les marchés de Noël sont disséminés dans toute la ville. On ne reste pas longtemps sans en croiser un, et on n’a pas l’impression de faire une overdose. La répartition des sites permet de visiter Strasbourg de façon très sympa.

La ville regorge de très belles décorations de Noël. Certaines façades rivalisent de créativité. Le Grand sapin de la place Kléber est effectivement très beau mais c’est la nuit que l’on peut le mieux l’admirer lorsque toutes ses décorations se détachent sur le ciel nocturne.

Si les stands sont assez communs, il n’y a rien de transcendant. Des biscuits de Noël, de la nourriture, des décorations de Noël (jolies certes), et à part ça, pas grand-chose d’autre. Je n’ai rien vu de très original mais je n’ai pas pris le temps de trop regarder…c’est tout de même le plus beau marché de Noël que j’ai jamais vu. Je vous recommande vraiment d’aller faire un tour à Strasbourg pendant cette période, pour la beauté de la ville et de ses façades décorées ! Strasbourg est juste magnifique à Noël.

Je ne suis pas repartie les mains vides j’ai acheté dans une pâtisserie des bretzels, un kouglof et du pain d’épice. Dans un chalet, j’ai trouvé de la confiture made in Ardèche.

https://noel.strasbourg.eu/

Un break viticole

Comme Alsace rime avec Riesling, Pinot Gris, Gewurztraminer, impossible de ne pas ramener quelques bonnes bouteilles, nous nous sommes arrêtés à la maison Louis SIPP  à Ribauvillé et HUBER et BLÉGER à Saint-Hippolyte.

http://www.sipp.com/

https://www.huber-bleger.fr/

Mes adresses

Hôtel Restaurant aux Ducs de Lorraine à Saint-Hippolyte

Un hôtel aux charmes des années 70 mais des chambres spacieuses, il est situé en plein cœur du vignoble alsacien, au pied du château du Haut-Koenigsbourg.

Une restauration classique avec des mets régionaux… bon, copieux et efficace.

La Maison Kammerzell à Strasbourg

Réputée dans le monde entier, la célèbre Maison Kammerzell est connue pour son architecture renaissance et pour ses choucroutes dont la fameuse Choucroute de 3 Poissons du grand chef Guy-Pierre Baumann. C’est un peu l’usine surtout pendant la période du marché de Noël… mais la choucroute est vraiment très bonne.

https://www.maison-kammerzell.com/

Le 19 décembre 2017

 

Bonneval sur Arc

Le village le plus célèbre et le plus connu de la Haute Maurienne c’est Bonneval sur Arc.

Situé dans le Parc national de la Vanoise, au pied du col mythique de l’Iseran, Bonneval-sur-Arc, est le dernier village de la Haute-Maurienne.

Si Bonneval sur Arc a gardé son charme d’antan, il le doit un peu à la chance car il n’a pas été détruit durant la dernière guerre comme Bessans ou Lanslebourg. Mais il le doit également à un homme Gilbert André, longtemps Maire du village, qui dès les années 1955 va militer pour la création du parc de la Vanoise. C’est sous son impulsion, que les habitants de Bonneval vont préserver ce site en bannissant les poteaux électriques et les antennes sur leurs toits. Il va également œuvrer à la renaissance du village grâce à la fromagerie, l’artisanat et la station de ski.

Ce village de carte postale est classé dans les plus beaux villages de France. Certes on peut émettre quelques réserves le village prend par endroits, une « patine antiquaire » un peu artificielle, peut-être sous la poussée des touristes du dimanche. Mais globalement c’est une réussite et depuis plus de trente ans, le développement touristique a permis à la population de croître à nouveau et 250 personnes vivent à l’année à Bonneval sur Arc. Le tourisme très intelligemment géré par ses habitants, en fait aujourd’hui une station village exemplaire.

Les maisons en pierre avec leur charpente en mélèze et leur toit de lauze, dont certaines datent XVIe siècle, ont été restaurées avec soin. En observant certains balcons, l’on peut remarquer des briquettes de grebon. Ce combustible fait de fumier de brebis séché a un niveau calorifique qui se situe entre le bois et le charbon.

A faire à Bonneval sur Arc

Bonneval sur Arc est une station village avec un beau domaine skiable toujours bien enneigé et surtout des forfaits à un prix très correct par rapport à beaucoup de station ski.

L’été de belles randonnées pour tous les goûts et tous les niveaux.

http://www.france-montagnes.com/station/bonneval-sur-arc

Quelques bonnes adresses

 Un salon de Thé « La Greppa » pour déguster un bon thé et de très bonnes crêpes .

http://www.la-greppa.fr/fr/

Une bonne table « Restaurant La Cabane » des spécialités régionales et de bonnes fondues savoyardes.

Beaucoup de Chambres d’hôtes dans le village, j’ai testé le « chalet la Rosa ». Un joli chalet rénové avec goût dans la pure tradition du village.

http://www.la-rosa.fr/

Un Fromage local

A goûter absolument, le Bleu de Bonneval. Ce fromage fabriqué, à la  coopérative laitière de Haute-Maurienne – Vanoise, à partir de lait de vache est un fromage doux à pâte fondante avec des moisissures bleues.

A Bonneval, vous pouvez le trouver à la coopérative (à côté de l’église).

Le hameau des Ecots

Situé à 4km de Bonneval sur Arc, le hameau de l’Ecot est un incontournable à faire dans les environs. Ce village doit sa célébrité au film de Belle et Sébastien.

Pour le rejoindre, il faut compter environ 1h00 de marche à pied (1h30 en raquettes), avec un dénivelé total de 200m. Mais cette balade familiale permet non seulement de découvrir un authentique et magnifique petit village de haute montagne mais aussi des panoramas à couper le souffle !

La sensation d’être coupé du monde est alors bien réelle. On y a l’impression de se retrouver à une autre époque …

le 3 août 2017

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VALMOREL LA BELLE

Valmorel la belle comme on l’appelle est la première station accessible dès l’entrée de la Tarentaise. Valmorel est une station dite de la 4ème génération. Imaginé en 1976, par l’architecte Michel Bezançon, elle veut proposer aux visiteurs une image typique de la montagne… une station conçue comme un «faux vieux village».

Cette architecture de marketing et de la mise en scène fait appel aux références régionales : toitures à deux versants couvertes de lauzes, pierres en parement sur les murs, décors peints en trompe-l’œil, profusion du bois et des ornementations inspirées du pittoresque. Le succès de Valmorel va donner lieu à une mode «l’architecture néo-régionale».

Le coeur de la station est plutôt agréable : une allée centrale piétonne, de petits bâtiments mitoyens de chaque côté, de jolies boutiques avec de belles enseignes et au-dessus des magasins, des balcons couverts, des colonnades, des murs peints…Mais lorsque l’on sort de cette allée et que l’on passe derrière les bâtiments, on découvre un grand parking en contrebas.

Elue meilleure station familiale du monde en 2014 lors de la cérémonie des « World Snow Awards », Valmorel articule son offre autour de l’accueil et des services proposés aux familles (aménagements dédiés sur les pistes, services de garde des enfants, tarifs adaptés.

Grâce à la liaison St François Longchamp, Valmorel c’est aussi un domaine skiable important appelé le « Grand Domaine ». Le Grand Domaine c’est Valmorel, Doucy, Celliers et St François Longchamp : 165 km de pistes desservies par 50 remontées mécaniques, 3600 ha de domaine skiable de 1400m à 2500m d’altitude.

Une critique qui revient souvent concernant Valmorel c’est le prix des  forfaits. Effectivement ils sont élevés si on les compare à des stations équivalentes mais ils existent des formules qui vont rendre les prix plus attractifs

Pour ceux qui sont moins fan de ski, Valmorel propose un large choix d’activités raquettes, parapente, cascade de glace, itinéraires nordiques, luge et à quelques kilomètres le Centre thermal et remise en forme de La Léchère.

Chaque hiver, Valmorel accueille ou organisent des événements. Durant notre séjour nous avons assisté à la « Spartan Race ». 3500 sportifs participaient à cette course dans le froid et la neige.

http://www.valmorel.com/fr/hiver/preparez-votre-sejour/tout-sur-le-ski/forfaits.html

http://www.valmorel.com/fr/hiver/activites-evenements/programme-danimations-valmorel-doucy.html

 HOTEL DU BOURG

L’hôtel du bourg, un établissement trois étoiles, situé au cœur de la station à moins de 5 minutes des commerces et à deux pas des pistes.

A l’extérieur les façades sont ornées de fresques, un belle enseigne et évidemment une architecture identique au reste de la station avec du bois et des toits en lauze. A l’intérieur une décoration simple mais égrenée de détails original comme des affiches sur Valmorel, des trophées en peluche sur les murs.

Après une journée de ski, vous pourrez profiter gratuitement du sauna de l’hôtel.

Mon endroit préféré de l’hôtel… le pub un lieu à l’esprit british avec une grande cheminée, des canapés et des fauteuils. Nous avons passé plusieurs soirées et quelques fins d’après-midi dans le pub à regarder des événements sportifs, à écouter de la musique ou à discuter avec nos voisins de table. A découvrir les cocktails maison, pour les amateurs une sélection de whisky mais aussi du vin vendu au verre au simplement un bon thé.

http://www.hoteldubourg.com/fr/hotel-du-bourg-valmorel-site-officiel.php

le 6 février 2017

Montréal : voir la vie en rouge, jaune et orangé

Je n’ai pas envie de vous parler des choses à voir et à faire à Montréal car il existe plusieurs guides et des sites officiels où vous trouverez toutes ces informations, à vous de piocher selon vos goûts.

http://www.tourisme-montreal.org/Decouvrez-montreal

On nous l’avait dit et c’est vrai l’automne est vraiment une saison magnifique à Montréal, on ne sait plus où regarder tellement les couleurs nous en mettent plein les yeux.

 Montréal compte 17 grands parcs et des centaines d’espaces de verdure dans tous les quartiers.

 Parc du Mont Royal

C’est le roi des parcs de Montréal, celui qu’il faut voir, et sa réputation n’est pas usurpée. Situé directement sur la montagne du Mont-Royal à 234 mètres d’altitude, en plein centre de l’île de Montréal, il en est le poumon vert.

Le parc avec ses belvédères et ses immenses cimetières, offre une magnifique vue sur l’ensemble de la ville. Le parc est l’œuvre de Frederick Law Olmsted (le créateur de Central Park à New York).

Oratoire Saint Joseph du Mont Royal

Si je vous parle de cette Basilique, c’est que la promenade en vaut le détour. Situé sur le flanc sud-ouest du Mont Royal, l’Oratoire Saint Joseph est une Basilique dédiée à Saint Joseph.

L’oratoire est en hauteur, ce qui permet de bien l’admirer d’en bas, mais aussi d’avoir un joli point de vue une fois en haut. De grands escaliers extérieurs, un dôme très impressionnant, un petit parc à l’arrière (le chemin de croix).

A noter que c’est la plus grande église du Canada avec un dôme de 60 mètres de haut et c’est l’un des plus grand oratoire du monde après Rome.

Le Parc Lafontaine

Situé au cœur du Plateau-Mont-Royal, le parc comporte un grand lac dans lequel des familles entières de canards passent des journées à barboter. L’hiver, le lac se transforme en patinoire. Des sentiers sillonnent tout le parc, qui est devenu le paradis des joggeurs. C’est aussi un endroit agréable pour pique-niquer en compagnie des écureuils.

Canal Lachine

 Célèbre pour sa piste cyclable, le canal Lachine est surtout un lieu historique.

L’intérêt du secteur réside plutôt dans son passé industriel même s’il n’est pas suffisamment mis en valeur mais d’importants travaux sont prévus dans les années qui viennent.

Une journée au Mont St Hilaire

A 35 km au sud de Montréal, le Mont-St-Hilaire est une grande colline sur les bords de la rivière Richelieu. En 1978 l’Unesco, lui accorde le titre de “Première Réserve de la Biosphère au Canada”.

Propriété de l’université McGill, seule la moitié de la réserve est ouverte au public. La forêt du mont Saint-Hilaire est composée majoritairement d’érables à sucre et de hêtres à grandes feuilles. Certains sont âgés de plus de 400 ans.

http://www.centrenature.qc.ca/

 L’Érablière des Portes de Fer

L’Érablière des Portes de Fer est une cabane à sucre familiale, située au pied du flanc nord du Mont Saint-Hilaire.

Nous n’avons pas pu assister à la collectent de l’eau d’érable puisque celle-ci commence au début du printemps. Nous sommes allées dans la forêt pour voir le réseau de tubulures, des tuyaux bleus qui permettent d’acheminer la sève à l’évaporateur. De retour dans la cabane nous avons visité l’alambic et Lucie nous a expliqué la fabrication du sirop d’érable.

http://erablieredesportesdefer.ca/

 Verger Flan Nord

Au Québec, la cueillette de pommes ou l’auto-cueillette est une activité très populaire Plusieurs vergers ouvrent leurs portes pour faire profiter aux Québécois de ce classique automnal.

On ne vient pas seulement pour cueillir des pommes mais pour passer la journée. Tout est fait pour attirer les cueilleurs, parking immense, aire de pique-nique, aire de jeux pour les enfants, animations et boutique. Dans la boutique on vend de tout ce qui peut se rapprocher de la pomme : cidre, cidre de glace, compote, beurre de pomme, beignets, tourtes et autres gourmandises.

Dans le verger, j’ai découvert des variétés de pomme qui m’étaient totalement inconnues comme la McIntosh, la Lobo, La Spartan, la HoneyCrisp.

On n’a pas rempli notre sac mais on a goûté les pommes en arpentant les allées et on s’est régalé avec les beignets, chaussons et baluchons.

http://www.vergerduflancnord.com/

Le 20 novembre 2016

MONTREAL

En deux semaines, j’ai eu l’occasion d’arpenter la ville en long, en large et en travers, je vous propose un petit récit de ces déambulations mais d’après des Français installés dans cette ville… Montréal c’est surtout une atmosphère.

Le premier adjectif qui me vient c’est « grand »!! est-ce suffisamment explicite, je peux rajouter assez démesuré comparé à la France. C’est un peu comme si les quartiers représentaient des petits villages.

Réputée pour être une ville culturelle et historique, Montréal attire beaucoup de touristes et d’expatriés. Ses gratte-ciels et ses larges avenues lui donnent un petit air de grande ville américaine.

Il faut prendre ses marques et ce n’est pas vraiment facile avec le décalage horaire et le changement de nourriture, les fruits et légumes sont pour la plupart importés des USA, mais il est possible de trouver du « made in Québec » sur les marchés.

Je n’ai jamais vu une aussi grande concentration au mètre carré de snack, resto et autres starbucks. Ce qui est assez frappant c’est que l’on peut trouver tout ce que l’on veut à n’importe quelle heure et même le dimanche, certains dépanneurs (sorte d’épicerie) sont ouverts 24 heures sur 24.

D’un autre côté, vous trouverez à Montréal beaucoup d’épiceries bio, des poubelles de trie sélectif un peu partout, des friperies et vous pourrez assister à des cours de yoga en plein air.

Montréal et le Québec c’est aussi les brunchs, la Poutine (Ah la  poutine : des frites avec un fromage québécois et du jus de viande…), les taxes TPS/TVQ, c’est un peu notre TVA mais tous les prix sont indiqué hors taxe donc il faut toujours rajouter  environ15% et les SAQ, magasins d’état, pour acheter le vin et l’alcool. On trouve des SAQ dans tous les quartiers mais pour nous français les prix sont simplement indécents.

Boulevard Saint Laurent « La Main»

Long de 11 km, le boulevard Saint-Laurent est le berceau de l’immigration à Montréal. A partir de 1880, les nouveaux arrivants s’installent, selon leur appartenance culturelle,  dans le quartier chinois, le quartier des spectacles, le secteur juif et portugais, la Petite Patrie, le plateau et la Petite Italie.

Quartier du plateau du Mont Royal

C’est dans ce quartier que nous avons posé nos valises. Ancien quartier ouvrier, c’est paraît-il le quartier Français, un peu bobo, branché, créatif et chic. Il s’articule le long de l’avenue du Mont-Royal avec ses bars à la fois branché et relax. Ce quartier a aussi un côté bucolique avec ses petites rues transversales, calmes et arborées, jalonnées de maisons avec les escaliers extérieurs à l’architecture étonnante et aux couleurs « atypique ».

Le street-art sur le Plateau

Au hasard des rues et des passages, on tombe sur plein de fresques de street-art.

Tous les ans, au mois de juin, il y  d’ailleurs un festival de street-art, le Festival Mural, avec des artistes qui dessinent des fresques dans la rue devant le public.

Les Friperies sur le plateau

C’est du côté du Mile End, que j’ai magasiné dans les friperies. Rien à voir avec les friperies que l’on peut voir en France, il s’agit de boutiques bien agencées où il est agréable de fouiner. Les fans de friperies et vêtement vintage seront aux anges à Montréal, car les boutiques sont de véritables cavernes d’Ali Baba. Pour quelques dollars, on peut dénicher du beau. Voici quelques adresses :

  • Kitsch ‘n’ Swell 3968 Boulevard St-Laurent
  • Friperie St. Laurent 3976, boulevard St. Laurent
  • La (Found)erie Friperie Vintage 6596 Bd St Laurent,
  • Les Folles Alliées 365 Avenue du Mont-Royal Est
  • Kilo Fripe 3800 boul. Saint-Laurent
  • Boutique Vintage Eva B. 2015, boulevard St. Laurent

Le Centre ville : La rue Sainte-Catherine

C’est une des principales rues commerçantes de Montréal, c’est un peu comme la rue de Rivoli à Paris, avec les magasins des grandes enseignes internationales. Dans la partie Ouest, (entre la rue Saint-Hubert et la rue Papineau) se situe le quartier gay de Montréal, qu’on appelle aussi le Village.

La ville souterraine

C’est un peu un fantasme quand on arrive à Montréal… On a forcément entendu parler de la ville souterraine et de ses kilomètres de tunnels qui permettent aux habitants de traverser la ville bien au chaud pendant l’hiver glacial. En fait c’est un peu abusif de parler d’une « ville », mais c’est vrai que le RESO, c’est son nom, est le plus grand réseau souterrain du monde, avec plus de 30km de galeries avec des magasins, des restos, des cinémas, le tout relié au métro.

On nous avait prévenus «aucun intérêt », c’est un peu par hasard, que nous nous sommes retrouvés dans une galerie et nous en sommes vite sortis à part des magasins, toujours des magasins… rien d’intéressant à voir.

Les marchés de Montréal : Jean Talon

Beaucoup de marchés à Montréal, ce sont des lieux ouverts en permanence. Situé dans le quartier de la Petite Italie, le marché Jean Talon est sans doute l’un des plus beaux et le plus populaire. Il a la forme d’une grande place rectangulaire entourée de petits commerces.

L’endroit lui-même n’est pas très joli, mais vous pouvez y trouver une grande quantité de légumes, de plantes et de fruits qui sont très bien présentés souvent dans des barquettes.

Il y a des stands dédiés aux spécialités du Québec comme le miel et les produits dérivés de l’érable.

Le 1er novembre 2016

Le vin et Bordeaux

L’histoire des vins de Bordeaux commence au 1er siècle après Jésus Christ avec l’apparition du Vitis Biturica qui est l’ancêtre du Cabernet.

Pendant la période anglaise, les Bordelais monnayent leur loyauté contre des privilèges fiscaux et commerciaux. Ces privilèges royaux permettent d’approvisionner généreusement l’Angleterre en «claret» (sorte de rosé foncé ancêtre des bordeaux rouges).

Au 17ème siècle, les hollandais vont s’intéresser aux vins de Bordeaux et stimuler la création des premiers grands vins dont le célèbre « Ho-Bryan » (Haut-Brion), ils développent les aspects techniques (cépages, travail des sols pour améliorer la qualité).

L’apparition de grands crus propres à la région bordelaise date du XVIIIe siècle.

Aujourd’hui, 97% de la production du bordelais est commercialisée sous AOC.

La cité du vin

Ouvert en juin 2016, ce bâtiment futuriste sur les bords de la Garonne se revendique comme le plus grand musée du monde consacré au vin. Un bâtiment de 8 étages dont 4 étages à la disposition du public.

Le rez-de-chaussée et le 1er étage sont accessibles sans billet. C’est la mauvaise nouvelle du jour… le prix de l’entrée est de 20 euros (10% de remise avec le city pass), mais vous en aurez pour votre argent et cerise sur le gâteau vous aurez droit de déguster un verre de vin au 8ème étage.

Nous avons commencé la visite par le 2ème étage, ensuite l’exposition temporaire au 1er étage, direction le rez-de-chaussée pour grimper, avec l’ascenseur, au Belvédère.

Le 2ème étage-Le parcours permanent :

Muni d’un outil unique au monde « le compagnon de voyage », un casque auditif et interactif qui se déclenche à proximité de chacune des étapes, c’est sur 3000 m2 et que vous allez être immergés dans l’univers du vin.

Tour du monde des vignobles avec la projection, sur 3 écrans géants et le sol, d’images des vignobles.

Parmi les incontournables du parcours « la table des terroirs », une table tactile qui présente 50 vignerons, leur travail, leur propriété.

Le « Buffet des 5 sens » de jolis cloches pour sensibiliser votre odorat et votre vue au décryptage des odeurs et des couleurs.

L’animation « A bord » qui permet d’embarquer virtuellement sur un bateau pour une traversée des mers aux côtés des marchands de vins.

Au total c’est 19 espaces thématiques qui vous sont proposés. Prévoyez au moins une demi-journée, car le temps file très vite …

1er étage :

La première exposition est consacrée à la photographe Isabelle Rozenbaum qui présente 88 photos sur le chantier de la cité du vin.

Le Rez-de-chaussée-La Cave de Latitude20 :

C’est une véritable cave d’Ali Baba avec ses 14 500 bouteilles dont 120 crus de Bordeaux, 130 vins de France, 500 vins du monde et des prix allant de 5 € à 2590 €. Des vins qui viennent de plus de 70 pays, comme du vin de Syrie, d’Ethiopie, de Namibie, du Pérou, de Bali ou encore de Tahiti.

Pour l’anecdote, il y a du vin de Savoie une bouteille de Jacquère… oups j’ai oublié le nom du propriétaire.

Le 8ème étage-Le Belvédère :

A 35 mètres de haut ! La vue sur Bordeaux est à couper le souffle et vous donnera l’occasion d’admirer le fleuve et la mutation du quartier. Inclus dans le billet, une dégustation d’un vin parmi une sélection de 20 vins du monde.

http://www.laciteduvin.com/fr
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Saint Emilion

A 45 minutes de Bordeaux, le village médiéval de Saint Emilion est internationalement connu pour ses vins. C’est le premier vignoble à avoir été classé au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de  » paysage culturel « . Mais Saint Emilion c’est aussi un très beau village construit en amphithéâtre, où la lumière sait mettre en valeur les belles et vieilles pierres. La cité possède plusieurs monuments L’église monolithe, l’église collégiale avec son cloître, le cloître des Cordeliers, la tour du château du Roy que l’on peut visiter. Nous avons arpenté ses ruelles et à chaque tournant une découverte : une belle maison, un lavoir et des escaliers. Nous nous sommes également promenés dans le vignoble et la beauté des paysages est digne de sa réputation.

Difficile de résister à l’achat de quelques bonnes bouteilles,  des cavistes en veux-tu en voilà… normal nous sommes dans un des temples de Bacchus.

Nous avons pris le Tuk-Tuk Tour de la gare à Saint Emilion. Ils proposent également des visites commentées « La route des Grands Crus », un moyen  de locomotion insolite pour ménager vos pieds.

http://www.saint-emilion-tourisme.com/fr/3-que-hacer/21-unesco/207-saint-emilion-tuk-tuk-tour.html

Le 17 août 2016

Bordeaux

Bordeaux doit sa richesse et sa célébrité à l’eau et au vin mais aussi à des personnages célèbres dont les plus emblématiques sont Aliénor D’Aquitaine et l’intendant Tourny.

L’eau

La Garonne, ce fleuve navigable, a permis le transport de nombreux produits agricoles à commencer par le vin. L’estuaire de la Gironde qui va lui donner un accès à l’océan Atlantique et à la Mer Méditerranée, va permettre à Bordeaux de devenir dès l’antiquité un port important.

Au XVIIIe siècle, Bordeaux va vivre son « âge d’or », grâce au commerce triangulaire vers l’Afrique et les Antilles (Bordeaux fut le deuxième port négrier français).

Le Vin

La ville qui porte le même nom que son vin lui doit une grande part de sa notoriété internationale.

Aliénor d’Aquitaine

Aliénor d’Aquitaine va épouser en seconde noces d’Henri Plantagenêt qui va devenir Roi d’Angleterre. Cette union va rattacher l’Aquitaine à la Couronne d’Angleterre.

Pendant trois siècles, des relations maritimes étroites voient le jour avec les îles britanniques et les pays nordiques. On exporte des vins et on importe des draps et du blé.

Le Marquis de Tourny

Afin de rendre la Ville plus attrayante et attirer les riches marchands de vin d’Angleterre, d’Amsterdam, d’Allemagne et du Danemark, des grands intendants, dont le célèbre marquis de Tourny, vont embellir la ville.

De nombreux bâtiments de la cité médiévale seront détruits : percée des cours, création des jardins publics, construction du Grand-Théâtre, de la Place de la Comédie et la Place de la Bourse… C’est à cette époque que date la création du quartier des Chartrons, véritable QG du négoce du vin.

Aujourd’hui, Bordeaux possède un ensemble architectural du 18éme d’une exceptionnelle cohérence.

Bordeaux aujourd’hui

Il y a encore quelques années, Bordeaux c’était sale, noir, peu fréquentable…

En 1997, la mairie de Bordeaux lance un vaste programme de rénovation : ravalement des façades de 236 immeubles sur 2,5 kilomètres afin qu’ils retrouvent leur blondeur, aménagement des quais en bord de Garonne, requalification des espaces urbains, mise en place du tramway.

Aujourd’hui Bordeaux est devenu une ville accueillante et festive où l’architecture est mise en valeur et les piétons favorisés.

En 2007, l’inscription de Bordeaux sur la liste du Patrimoine Mondial Unesco a marqué la reconnaissance de la valeur et de l’unité patrimoniale. La zone classée correspond à l’intérieur des boulevards, jusqu’à la Garonne incluse. Elle s’étend sur 1 810 ha, soit près de la moitié de la superficie de la ville. Cette inscription au patrimoine mondial a eu un effet plus que bénéfique sur la fréquentation touristique.

Se balader, découvrir et visiter Bordeaux

Vous ne pouvez visiter Bordeaux sans vous balader le long des Quais. A pied, en tramway, en vélo… A moins que vous ne préfériez le bateau, vous avez l’embarras du choix. Le city pass est un bon moyen pour connaître l’histoire de Bordeaux car en plus des visites guidées, vous aurez accès gratuitement à presque tous lieux incontournables de la ville.

http://www.bordeaux-tourisme.com/

Quelques adresses

Le canelé Baillardran

Je n’ai goûté que les canelés Baillardran et je n’ai pas été déçue, avec un bon café un vrai régal. Vous trouverez des boutiques Baillardran dans tous les coins du centre historique, à la gare et à l’aéroport. Bon cela fait un peu chaîne … peut-être un peu cher le café/canelé mais on paye aussi le décor.

Quai des marques

Hangars 15 à 19 Quai des Chartrons, je n’ai pas trop fait les boutiques mais nous avons déjeuné au « Makila Kafé », une table en bordure de la Garonne, un plateau de fruits de mer et un bon vin, un service efficace et avec le sourire.

Line et Lune

Un peu par hasard, je suis tombée sur cette boutique rue des Remparts, et surprise les bijoux sont réalisés sur place par deux créatrices.

Les bijoux sont beaux, dorés à l’or fin ou  argentés à l’argent fin. Les perles utilisées sont en verre, cristal de verre, agate, jade, céramique, nacre. Tous ces bijoux sont déclinés en plusieurs couleurs et les prix raisonnables.

Bientôt un site internet pour l’instant leur Facebook : https://www.facebook.com/lineetlune/

Le 13 août 2016

 

Saint Gervais les Bains

Saint-Gervais a longtemps vécu dans l’ombre de ses prestigieuses voisines Chamonix et Megève. En dix ans la station s’est métamorphosée et sa renaissance n’en est que plus spectaculaire. Le bourg traversé par la route départementale noircissait en s’asphyxiant à petit feu. En 2012, un mini-viaduc enjambe le torrent du Bonnant et ce nouveau pont qui contourne le centre va lui donner un coup de fouet.

Le cœur de Saint-Gervais respire et s’est refait une beauté. Dépoussiérée, l’architecture Belle Époque a retrouvé sa superbe. L’église baroque au fronton peint resplendit. La très vieille maison forte de Haute Tour (XIIIe) a été restaurée en pôle culturel. Les boutiques ont été astiquées.

Elle reste un havre de paix, il est vrai qu’ici, avec 20000 lits touristiques seulement, les 6000 administrés ne se sentent pas envahis.

Cours de géo

St gervais les bains, est la commune la plus haute de France et de l’Europe occidentale, en raison de la présence sur son territoire du sommet du Mont Blanc (4810 m).

La commune est vaste et étagée. On débarque au Fayet, à 600m d’altitude, ici, c’est le fief des Thermes, souvenir de la splendeur du «Saint-Gervais-les-Bains» d’autrefois. Le bourg, la station proprement dite, se trouve juste au-dessus, à 850m d’altitude, reliée aux pistes par une télécabine. Un peu plus haut, vue sur le massif du Mont-Blanc et skis aux pieds, le Bettex, squattés par des chalets de plus en plus chics. Enfin, à 1200m, à flanc de montagne, face aux dômes de Miage (3700m) et à l’aiguille de Bionnassay (4052m), le minuscule village de Saint-Nicolas-de-Véroce : une perle rehaussée d’une magnifique église baroque et d’un musée d’art sacré

Un tramway nommé plaisir

Le Tramway du Mont-Blanc, ce train centenaire à crémaillère est l’un des derniers et le plus haut de France. L’été, il monte jusqu’au Nid d’Aigle (2372m), au pied du glacier de Bionnassay : c’est le train des alpinistes en partance pour la voie classique du Mont-Blanc. L’hiver, il a pour terminus le col de Bellevue (1800m). Les trois rames du TMB arborent chacune leur livrée, bordeaux, bleu marine et vert sapin. Et chacune a un prénom, Jeanne, Marie et Anne. Comme les trois filles de Pierre Noury, propriétaire de l’exploitation de la ligne du milieu des années 50.

Dans le bain

La ville est aussi une station thermale, les Thermes  se trouvent au Fayet :

  • 1806 : découverte des sources thermales au Fayet, par M. Gontard. Développement des bains qui permettent à Saint-Gervais de participer à la grande vogue des bains au XIXe siècle.
  • 1892 : la catastrophe du 12 juillet 1892 stoppe brutalement cette prospérité. Une coulée de boue détruit le bâtiment et fait plus de 200 victimes.

À l’origine de cette catastrophe, une poche d’eau accumulée sous le glacier de Tête Rousse qui se rompt dans la nuit du 12 juillet 1892, emprunte la combe de Bionnassay, détruit en partie le village de Bionnay, avant de s’enfoncer dans la gorge du Bon Nant. L’établissement thermal qui se trouve au pied de la gorge est emporté par la force de la coulée de lave de boue et de rochers.

Les Eglises Baroques

Une ballade pleine de charme pour découvrir quelques-unes des merveilles de l’art baroque: l’église de Combloux, la chapelle de Cupelin (St Gervais les Bains), la chapelle du Gollet, St Nicolas de Véroce (après être passé à côté de la chapelle de la Combe, chapelle des Plans, chapelle des Chattrix) l’église des Contamines Montjoie puis en fond de vallée l’église Notre Dame de la Gorge.

http://www.savoie-mont-blanc.com/offre/fiche/randonnee-sur-le-sentier-du-baroque/171716

De beaux hameaux

Les hébergements ne manquent pas à Saint Gervais mais dans les hameaux environnants comme Bionnay, Bionnasay, Champel vous trouverez des gîtes, des auberges ou des locations entre particulier qui ont conservé tout le charme d’autrefois.

http://www.saintgervais.com/fr/tourisme/guide-pratique/hebergements.html

Le marché de Saint Gervais

De beaux produits du terroir, des commerçants agréables et de bons conseils voilà un marché comme je les aime.

La boulangerie Jérome Lesève

Dans le centre ville de Saint Gervais, voilà une boulangerie où j’ai trouvé un très bon pain et des pâtisseries aussi délicieuses que belles.

le 26 juillet 2016

Un détour par la Camargue : Les Saintes Maries de la Mer

Connue pour ses chevaux, ses manades de taureau et sa fameuse Croix, la Camargue est dotée d’un patrimoine culturel et naturel d’exception. J’espère que cet article vous donnera envie de découvrir les paysages époustouflants de la région.

Les Saintes Maries de la Mer

Située au bord de la Méditerranée, au cœur du Parc Naturel de la Camargue et entourée d’immenses plaines d’étangs magnifiques et sauvages, la capitale de la Camargue offre de nombreuses activités avec en toile de fond un environnement protégé, resté authentique. Les Saintes-Maries-de-la-Mer a su conserver les traditions des gardians et son folklore riche en couleur.  Cette volonté de maintenir et transmettre les traditions provençales, permettent un calendrier chargé de courses, défilés, fêtes où les costumes d’antan sont à l’honneur  (féria du cheval, féria biou y toros, la festo vierginenco…)

Les Saintes Maries de la Mer est aussi un haut-lieu de pèlerinage pour les Gitans qui viennent en mai, de toute l’Europe, rendre hommage à Sara la noire « Patronne des Gitans ».

Avec des bâtiments qui dépassent rarement les 2 étages, des ruelles étroites autour de l’église où il fait bon se promener, les Saintes Maries de la Mer regorgent de surprises et de traditions qu’on ne retrouve nulle part.

Entre les grandes plages, le port et la Camargue vous pourrez choisir entre une multitude d’activités : randonnées, vélo, cheval, activités nautiques, visites…ou simplement farniente sur les plages.

Randonnées

Ils existent plusieurs circuits qui permettent de découvrir la Camargue. Des fiches sont disponibles à l’office de tourisme ou sur leur site : http://www.saintesmaries.com/les-randonnees.html

J’ai testé en VTT le Circuit de Gacholle jusqu’à la plage de Beauduc et le Circuit de Méjanes. Deux circuits qui nous ont fait découvrir la Camargue côté mer et la Camargue côté étang.

Les randonnées pédestre ne manquent autour des Saintes Marie de la mer : le long des plages et du port, le long de la digue, le long du Petit Rhône ou simplement dans la vieille ville.

Mes adresses

Thalacap

Certes l’endroit aurait besoin d’un rafraîchissement mais l’hôtel est très bien situé avec de grandes chambres agréables face à la mer. Deux piscines (intérieure et extérieure) ainsi qu’un sauna un hammam. Un restaurant avec une belle terrasse, aie, aie… que c’est bon un petit déjeuner face à la mer. Une restauration de grande qualité qui fait la part belle aux produits de la mer. http://www.thalacap.fr/

Chez Fanneù

Jolie surprise, situé Place des Rempart, une adresse que nous avons adopté pour boire une bonne sangria. Une décoration colorée et fleurie, un accueil agréable, une bonne musique et une restauration simple mais pleine de fraîcheur et de goût.

Le Domaine Montclam par le bac sauvage

Sur la route d’Aigues Morte, à Montclam, un domaine viticole qui produit un vin des sables plusieurs fois primés. http://www.domainedemontcalm.com/

Pour nous rendre au domaine, nous avons pris le bac du Sauvage. Ce bateau permet de traverser le Petit Rhône. Propulsé par deux roues à aubes latérales sans possibilité de direction, il circule fixé le long d’un câble… un moyen insolite de traverser le Rhône que je vous recommande.

Le marché

Un marché provençal se tient, sur la Place des Gitans, tous les lundis et vendredis. Les produits du terroir camarguais, l’artisanat, les fruits et les légumes multicolores sont mis à l’honneur le long des étals de ce marché de charme.

Le saviez-vous ?

La Croix de Camargue symbolise les trois vertus théologales (celles qui doivent guider les hommes dans leur rapport au monde et à Dieu) : la Croix pour la Foi, l’Ancre pour l’Espérance, le Cœur pour la Charité.

Le 26 juin 2016

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