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Le vin et Bordeaux

L’histoire des vins de Bordeaux commence au 1er siècle après Jésus Christ avec l’apparition du Vitis Biturica qui est l’ancêtre du Cabernet.

Pendant la période anglaise, les Bordelais monnayent leur loyauté contre des privilèges fiscaux et commerciaux. Ces privilèges royaux permettent d’approvisionner généreusement l’Angleterre en «claret» (sorte de rosé foncé ancêtre des bordeaux rouges).

Au 17ème siècle, les hollandais vont s’intéresser aux vins de Bordeaux et stimuler la création des premiers grands vins dont le célèbre « Ho-Bryan » (Haut-Brion), ils développent les aspects techniques (cépages, travail des sols pour améliorer la qualité).

L’apparition de grands crus propres à la région bordelaise date du XVIIIe siècle.

Aujourd’hui, 97% de la production du bordelais est commercialisée sous AOC.

La cité du vin

Ouvert en juin 2016, ce bâtiment futuriste sur les bords de la Garonne se revendique comme le plus grand musée du monde consacré au vin. Un bâtiment de 8 étages dont 4 étages à la disposition du public.

Le rez-de-chaussée et le 1er étage sont accessibles sans billet. C’est la mauvaise nouvelle du jour… le prix de l’entrée est de 20 euros (10% de remise avec le city pass), mais vous en aurez pour votre argent et cerise sur le gâteau vous aurez droit de déguster un verre de vin au 8ème étage.

Nous avons commencé la visite par le 2ème étage, ensuite l’exposition temporaire au 1er étage, direction le rez-de-chaussée pour grimper, avec l’ascenseur, au Belvédère.

Le 2ème étage-Le parcours permanent :

Muni d’un outil unique au monde « le compagnon de voyage », un casque auditif et interactif qui se déclenche à proximité de chacune des étapes, c’est sur 3000 m2 et que vous allez être immergés dans l’univers du vin.

Tour du monde des vignobles avec la projection, sur 3 écrans géants et le sol, d’images des vignobles.

Parmi les incontournables du parcours « la table des terroirs », une table tactile qui présente 50 vignerons, leur travail, leur propriété.

Le « Buffet des 5 sens » de jolis cloches pour sensibiliser votre odorat et votre vue au décryptage des odeurs et des couleurs.

L’animation « A bord » qui permet d’embarquer virtuellement sur un bateau pour une traversée des mers aux côtés des marchands de vins.

Au total c’est 19 espaces thématiques qui vous sont proposés. Prévoyez au moins une demi-journée, car le temps file très vite …

1er étage :

La première exposition est consacrée à la photographe Isabelle Rozenbaum qui présente 88 photos sur le chantier de la cité du vin.

Le Rez-de-chaussée-La Cave de Latitude20 :

C’est une véritable cave d’Ali Baba avec ses 14 500 bouteilles dont 120 crus de Bordeaux, 130 vins de France, 500 vins du monde et des prix allant de 5 € à 2590 €. Des vins qui viennent de plus de 70 pays, comme du vin de Syrie, d’Ethiopie, de Namibie, du Pérou, de Bali ou encore de Tahiti.

Pour l’anecdote, il y a du vin de Savoie une bouteille de Jacquère… oups j’ai oublié le nom du propriétaire.

Le 8ème étage-Le Belvédère :

A 35 mètres de haut ! La vue sur Bordeaux est à couper le souffle et vous donnera l’occasion d’admirer le fleuve et la mutation du quartier. Inclus dans le billet, une dégustation d’un vin parmi une sélection de 20 vins du monde.

http://www.laciteduvin.com/fr
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Saint Emilion

A 45 minutes de Bordeaux, le village médiéval de Saint Emilion est internationalement connu pour ses vins. C’est le premier vignoble à avoir été classé au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de  » paysage culturel « . Mais Saint Emilion c’est aussi un très beau village construit en amphithéâtre, où la lumière sait mettre en valeur les belles et vieilles pierres. La cité possède plusieurs monuments L’église monolithe, l’église collégiale avec son cloître, le cloître des Cordeliers, la tour du château du Roy que l’on peut visiter. Nous avons arpenté ses ruelles et à chaque tournant une découverte : une belle maison, un lavoir et des escaliers. Nous nous sommes également promenés dans le vignoble et la beauté des paysages est digne de sa réputation.

Difficile de résister à l’achat de quelques bonnes bouteilles,  des cavistes en veux-tu en voilà… normal nous sommes dans un des temples de Bacchus.

Nous avons pris le Tuk-Tuk Tour de la gare à Saint Emilion. Ils proposent également des visites commentées « La route des Grands Crus », un moyen  de locomotion insolite pour ménager vos pieds.

http://www.saint-emilion-tourisme.com/fr/3-que-hacer/21-unesco/207-saint-emilion-tuk-tuk-tour.html

Le 17 août 2016

Bordeaux

Bordeaux doit sa richesse et sa célébrité à l’eau et au vin mais aussi à des personnages célèbres dont les plus emblématiques sont Aliénor D’Aquitaine et l’intendant Tourny.

L’eau

La Garonne, ce fleuve navigable, a permis le transport de nombreux produits agricoles à commencer par le vin. L’estuaire de la Gironde qui va lui donner un accès à l’océan Atlantique et à la Mer Méditerranée, va permettre à Bordeaux de devenir dès l’antiquité un port important.

Au XVIIIe siècle, Bordeaux va vivre son « âge d’or », grâce au commerce triangulaire vers l’Afrique et les Antilles (Bordeaux fut le deuxième port négrier français).

Le Vin

La ville qui porte le même nom que son vin lui doit une grande part de sa notoriété internationale.

Aliénor d’Aquitaine

Aliénor d’Aquitaine va épouser en seconde noces d’Henri Plantagenêt qui va devenir Roi d’Angleterre. Cette union va rattacher l’Aquitaine à la Couronne d’Angleterre.

Pendant trois siècles, des relations maritimes étroites voient le jour avec les îles britanniques et les pays nordiques. On exporte des vins et on importe des draps et du blé.

Le Marquis de Tourny

Afin de rendre la Ville plus attrayante et attirer les riches marchands de vin d’Angleterre, d’Amsterdam, d’Allemagne et du Danemark, des grands intendants, dont le célèbre marquis de Tourny, vont embellir la ville.

De nombreux bâtiments de la cité médiévale seront détruits : percée des cours, création des jardins publics, construction du Grand-Théâtre, de la Place de la Comédie et la Place de la Bourse… C’est à cette époque que date la création du quartier des Chartrons, véritable QG du négoce du vin.

Aujourd’hui, Bordeaux possède un ensemble architectural du 18éme d’une exceptionnelle cohérence.

Bordeaux aujourd’hui

Il y a encore quelques années, Bordeaux c’était sale, noir, peu fréquentable…

En 1997, la mairie de Bordeaux lance un vaste programme de rénovation : ravalement des façades de 236 immeubles sur 2,5 kilomètres afin qu’ils retrouvent leur blondeur, aménagement des quais en bord de Garonne, requalification des espaces urbains, mise en place du tramway.

Aujourd’hui Bordeaux est devenu une ville accueillante et festive où l’architecture est mise en valeur et les piétons favorisés.

En 2007, l’inscription de Bordeaux sur la liste du Patrimoine Mondial Unesco a marqué la reconnaissance de la valeur et de l’unité patrimoniale. La zone classée correspond à l’intérieur des boulevards, jusqu’à la Garonne incluse. Elle s’étend sur 1 810 ha, soit près de la moitié de la superficie de la ville. Cette inscription au patrimoine mondial a eu un effet plus que bénéfique sur la fréquentation touristique.

Se balader, découvrir et visiter Bordeaux

Vous ne pouvez visiter Bordeaux sans vous balader le long des Quais. A pied, en tramway, en vélo… A moins que vous ne préfériez le bateau, vous avez l’embarras du choix. Le city pass est un bon moyen pour connaître l’histoire de Bordeaux car en plus des visites guidées, vous aurez accès gratuitement à presque tous lieux incontournables de la ville.

http://www.bordeaux-tourisme.com/

Quelques adresses

Le canelé Baillardran

Je n’ai goûté que les canelés Baillardran et je n’ai pas été déçue, avec un bon café un vrai régal. Vous trouverez des boutiques Baillardran dans tous les coins du centre historique, à la gare et à l’aéroport. Bon cela fait un peu chaîne … peut-être un peu cher le café/canelé mais on paye aussi le décor.

Quai des marques

Hangars 15 à 19 Quai des Chartrons, je n’ai pas trop fait les boutiques mais nous avons déjeuné au « Makila Kafé », une table en bordure de la Garonne, un plateau de fruits de mer et un bon vin, un service efficace et avec le sourire.

Line et Lune

Un peu par hasard, je suis tombée sur cette boutique rue des Remparts, et surprise les bijoux sont réalisés sur place par deux créatrices.

Les bijoux sont beaux, dorés à l’or fin ou  argentés à l’argent fin. Les perles utilisées sont en verre, cristal de verre, agate, jade, céramique, nacre. Tous ces bijoux sont déclinés en plusieurs couleurs et les prix raisonnables.

Bientôt un site internet pour l’instant leur Facebook : https://www.facebook.com/lineetlune/

Le 13 août 2016

 

Saint Gervais les Bains

Saint-Gervais a longtemps vécu dans l’ombre de ses prestigieuses voisines Chamonix et Megève. En dix ans la station s’est métamorphosée et sa renaissance n’en est que plus spectaculaire. Le bourg traversé par la route départementale noircissait en s’asphyxiant à petit feu. En 2012, un mini-viaduc enjambe le torrent du Bonnant et ce nouveau pont qui contourne le centre va lui donner un coup de fouet.

Le cœur de Saint-Gervais respire et s’est refait une beauté. Dépoussiérée, l’architecture Belle Époque a retrouvé sa superbe. L’église baroque au fronton peint resplendit. La très vieille maison forte de Haute Tour (XIIIe) a été restaurée en pôle culturel. Les boutiques ont été astiquées.

Elle reste un havre de paix, il est vrai qu’ici, avec 20000 lits touristiques seulement, les 6000 administrés ne se sentent pas envahis.

Cours de géo

St gervais les bains, est la commune la plus haute de France et de l’Europe occidentale, en raison de la présence sur son territoire du sommet du Mont Blanc (4810 m).

La commune est vaste et étagée. On débarque au Fayet, à 600m d’altitude, ici, c’est le fief des Thermes, souvenir de la splendeur du «Saint-Gervais-les-Bains» d’autrefois. Le bourg, la station proprement dite, se trouve juste au-dessus, à 850m d’altitude, reliée aux pistes par une télécabine. Un peu plus haut, vue sur le massif du Mont-Blanc et skis aux pieds, le Bettex, squattés par des chalets de plus en plus chics. Enfin, à 1200m, à flanc de montagne, face aux dômes de Miage (3700m) et à l’aiguille de Bionnassay (4052m), le minuscule village de Saint-Nicolas-de-Véroce : une perle rehaussée d’une magnifique église baroque et d’un musée d’art sacré

Un tramway nommé plaisir

Le Tramway du Mont-Blanc, ce train centenaire à crémaillère est l’un des derniers et le plus haut de France. L’été, il monte jusqu’au Nid d’Aigle (2372m), au pied du glacier de Bionnassay : c’est le train des alpinistes en partance pour la voie classique du Mont-Blanc. L’hiver, il a pour terminus le col de Bellevue (1800m). Les trois rames du TMB arborent chacune leur livrée, bordeaux, bleu marine et vert sapin. Et chacune a un prénom, Jeanne, Marie et Anne. Comme les trois filles de Pierre Noury, propriétaire de l’exploitation de la ligne du milieu des années 50.

Dans le bain

La ville est aussi une station thermale, les Thermes  se trouvent au Fayet :

  • 1806 : découverte des sources thermales au Fayet, par M. Gontard. Développement des bains qui permettent à Saint-Gervais de participer à la grande vogue des bains au XIXe siècle.
  • 1892 : la catastrophe du 12 juillet 1892 stoppe brutalement cette prospérité. Une coulée de boue détruit le bâtiment et fait plus de 200 victimes.

À l’origine de cette catastrophe, une poche d’eau accumulée sous le glacier de Tête Rousse qui se rompt dans la nuit du 12 juillet 1892, emprunte la combe de Bionnassay, détruit en partie le village de Bionnay, avant de s’enfoncer dans la gorge du Bon Nant. L’établissement thermal qui se trouve au pied de la gorge est emporté par la force de la coulée de lave de boue et de rochers.

Les Eglises Baroques

Une ballade pleine de charme pour découvrir quelques-unes des merveilles de l’art baroque: l’église de Combloux, la chapelle de Cupelin (St Gervais les Bains), la chapelle du Gollet, St Nicolas de Véroce (après être passé à côté de la chapelle de la Combe, chapelle des Plans, chapelle des Chattrix) l’église des Contamines Montjoie puis en fond de vallée l’église Notre Dame de la Gorge.

http://www.savoie-mont-blanc.com/offre/fiche/randonnee-sur-le-sentier-du-baroque/171716

De beaux hameaux

Les hébergements ne manquent pas à Saint Gervais mais dans les hameaux environnants comme Bionnay, Bionnasay, Champel vous trouverez des gîtes, des auberges ou des locations entre particulier qui ont conservé tout le charme d’autrefois.

http://www.saintgervais.com/fr/tourisme/guide-pratique/hebergements.html

Le marché de Saint Gervais

De beaux produits du terroir, des commerçants agréables et de bons conseils voilà un marché comme je les aime.

La boulangerie Jérome Lesève

Dans le centre ville de Saint Gervais, voilà une boulangerie où j’ai trouvé un très bon pain et des pâtisseries aussi délicieuses que belles.

le 26 juillet 2016

Un détour par la Camargue : Les Saintes Maries de la Mer

Connue pour ses chevaux, ses manades de taureau et sa fameuse Croix, la Camargue est dotée d’un patrimoine culturel et naturel d’exception. J’espère que cet article vous donnera envie de découvrir les paysages époustouflants de la région.

Les Saintes Maries de la Mer

Située au bord de la Méditerranée, au cœur du Parc Naturel de la Camargue et entourée d’immenses plaines d’étangs magnifiques et sauvages, la capitale de la Camargue offre de nombreuses activités avec en toile de fond un environnement protégé, resté authentique. Les Saintes-Maries-de-la-Mer a su conserver les traditions des gardians et son folklore riche en couleur.  Cette volonté de maintenir et transmettre les traditions provençales, permettent un calendrier chargé de courses, défilés, fêtes où les costumes d’antan sont à l’honneur  (féria du cheval, féria biou y toros, la festo vierginenco…)

Les Saintes Maries de la Mer est aussi un haut-lieu de pèlerinage pour les Gitans qui viennent en mai, de toute l’Europe, rendre hommage à Sara la noire « Patronne des Gitans ».

Avec des bâtiments qui dépassent rarement les 2 étages, des ruelles étroites autour de l’église où il fait bon se promener, les Saintes Maries de la Mer regorgent de surprises et de traditions qu’on ne retrouve nulle part.

Entre les grandes plages, le port et la Camargue vous pourrez choisir entre une multitude d’activités : randonnées, vélo, cheval, activités nautiques, visites…ou simplement farniente sur les plages.

Randonnées

Ils existent plusieurs circuits qui permettent de découvrir la Camargue. Des fiches sont disponibles à l’office de tourisme ou sur leur site : http://www.saintesmaries.com/les-randonnees.html

J’ai testé en VTT le Circuit de Gacholle jusqu’à la plage de Beauduc et le Circuit de Méjanes. Deux circuits qui nous ont fait découvrir la Camargue côté mer et la Camargue côté étang.

Les randonnées pédestre ne manquent autour des Saintes Marie de la mer : le long des plages et du port, le long de la digue, le long du Petit Rhône ou simplement dans la vieille ville.

Mes adresses

Thalacap

Certes l’endroit aurait besoin d’un rafraîchissement mais l’hôtel est très bien situé avec de grandes chambres agréables face à la mer. Deux piscines (intérieure et extérieure) ainsi qu’un sauna un hammam. Un restaurant avec une belle terrasse, aie, aie… que c’est bon un petit déjeuner face à la mer. Une restauration de grande qualité qui fait la part belle aux produits de la mer. http://www.thalacap.fr/

Chez Fanneù

Jolie surprise, situé Place des Rempart, une adresse que nous avons adopté pour boire une bonne sangria. Une décoration colorée et fleurie, un accueil agréable, une bonne musique et une restauration simple mais pleine de fraîcheur et de goût.

Le Domaine Montclam par le bac sauvage

Sur la route d’Aigues Morte, à Montclam, un domaine viticole qui produit un vin des sables plusieurs fois primés. http://www.domainedemontcalm.com/

Pour nous rendre au domaine, nous avons pris le bac du Sauvage. Ce bateau permet de traverser le Petit Rhône. Propulsé par deux roues à aubes latérales sans possibilité de direction, il circule fixé le long d’un câble… un moyen insolite de traverser le Rhône que je vous recommande.

Le marché

Un marché provençal se tient, sur la Place des Gitans, tous les lundis et vendredis. Les produits du terroir camarguais, l’artisanat, les fruits et les légumes multicolores sont mis à l’honneur le long des étals de ce marché de charme.

Le saviez-vous ?

La Croix de Camargue symbolise les trois vertus théologales (celles qui doivent guider les hommes dans leur rapport au monde et à Dieu) : la Croix pour la Foi, l’Ancre pour l’Espérance, le Cœur pour la Charité.

Le 26 juin 2016

UNE PROMENADE LE LONG DU LAC DU BOURGET

Le mot promenade n’est peut-être pas le terme approprié pour le Chemin lacustre qui part des Mottets jusqu’à Brison St Innocent. 20 kilomètres aller-retour et si vous marchez d’un bon pas vous êtes loin de la petite promenade de santé.

Depuis la base de loisirs des Mottets au Viviers du Lac il faut suivre la voie verte en direction d’Aix les Bains :

  • Après la maison des Pêcheurs direction l’îlot de verdure du Cap des Séselets.
  • On continue sur les berges du lac… Et bientôt on atteint la Plage du Lido à Tresserve Au loin on commence à apercevoir Aix les Bains, vous longez les restaurants en bordure de route et on arrive à la plage d’Aix les Bains.
  • Direction la piscine pour rejoindre le Petit Port.
  • Nous voilà sur l’esplanade du lac en direction du Grand Port,
  • Après avoir longé le Grand Port, vous allez vers la plage de Ménard pour rejoindre la Pointe de l’Ardre de Brison St Innocent.

Aucune difficulté, des indications claires tout le long de ce chemin. Des petits ports dignes d’une carte postale, de très belles plages et un chemin au fil de l’eau.

Rançon de la gloire, ces promenades sont prises d’assaut dès les beaux jours. Si vous souhaitez être tranquille, il suffit de vous lever tôt car les familles arrivent, généralement, vers 10h00.  Mais c’est aussi ce qui fait le charme de ce chemin vous croiserez des cyclistes, des poussettes, des rollers, des Elliptigo (vélo elliptique d’extérieur) et des baigneurs, dans une ambiance qui sent bon les vacances en bord de la mer…

Les Séselets, le spot de kyte-surf du lac du Bourget

En seulement quelques années, le cap des Séselets (créé en 2011), est devenu le spot savoyard pour les adeptes du kyte-surf. Quand la bise était bien installée, on peut voir jusqu’à centaine de kytesurfeurs au Cap.

Le site du Lido

Une plage gratuite, surveillée en saison, un bloc sanitaire avec douche et de grands espaces verts doucement inclinés vers le lac, avec vue imprenable sur la chaîne de l’Epine et la Dent du Chat.

Esplanade du lac.

Lieu de balade privilégié des Aixois, l’esplanade est un grand parc arboré au bord du lac avec des buvettes, des snacks, des terrains de boules et des  jeux pour enfants. Une longue promenade piétonne et ombragée qui permet de flâner tout en admirant la vue sur le lac et la montagne.

La Pointe de l’Ardre de Brison St Innocent

Accessible uniquement à pied du 15 mars au 15 octobre, ce sentier en aller-retour près de l’eau est en partie aménagé sur des passerelles Des points de vue magnifiques sur le lac mais également sur les Belledonnes, la Chartreuse et l’Epine.

Le lac du Bourget

La légende veut que le lac du Bourget soit né des pleurs d’un ange. Dieu lui aurait demandé, ainsi qu’à deux de ses semblables, de quitter les Alpes du Nord. Ils auraient alors tous trois fondus en larmes créant trois lacs, le Léman, le lac d’Annecy et le lac du Bourget.

Long de 18 km, le lac du Bourget est le plus grand lac naturel de France il est entouré par la dent du Chat (1390 m), la Chambotte, le mont Revard (1 538 m) et les Bauges. C’est sur la Côte sauvage, face à Aix les Bains, que ce trouve l’abbaye de Hautecombe, dernière résidence des souverains de Savoie et du dernier roi d’Italie.

« Vu du haut de la Dent du Chat, ce lac est là comme une turquoise égarée » Cette phrase est issue d’une magnifique description du lac du Bourget faite par Balzac dans la Peau de chagrin reflétant bien la couleur des eaux du lac.

Le romantisme s’est attribué le lieu, un poète surtout Alphonse de Lamartine. En 1816, âgé de 26 ans, il vient en Savoie soigner des problèmes hépatiques. Le poète passe le mois d’octobre dans la ville thermale, où il rencontre une jeune créole, Julie Charles, future Elvire du Lac.

http://www.cpalb.fr/-le-lac-du-bourget

La grande Braderie de Chambéry

Elle n’est pas aussi célèbre que celle de Lille mais deux fois par an (les derniers week-ends d’avril et septembre) se tient la grande braderie de Chambéry. Près de 1500 particuliers qui pourront s’inscrire gratuitement, 150 commerçants ouverts, 300 forains et environ 50 000 visiteurs.

Je fais partie de ces gens qui lèvent les yeux au ciel en soupirant «la Braderie, c’était mieux avant». Et pourtant… je continue à attendre ces rendez-vous avec impatience. J’aime la façon dont la ville change totalement de visage pendant 24 heures, j’aime ces étals improbables au détour d’une rue, les habitués qui tiennent le même stand depuis des années. J’aime sentir Chambéry frémir dès le samedi après-midi avec les particuliers qui commencent à délimiter leurs emplacements, les commerçants qui se préparent… Cette ambiance pré-Braderie où on sent qu’il va se passer quelque chose. J’aime l’atmosphère du samedi soir, quand la Braderie n’a pas officiellement commencé mais qu’on vend déjà à la lueur des lampadaires et des lampes torches.

La braderie de Chambéry, c’est le centre-ville fermé à circulation, des particuliers installés dès le samedi soir  boulevard du Théâtre (Éléphants), places du Château, Porte-Reine, de Genève (devant les Halles), de l’Hôtel-de-Ville et du Palais de justice (nouveau) ou avenue De Gaulle (devant la mairie), des commerçants qui déballent sur les trottoirs et les forains qui vont animer la ville avec leurs boniments et leur gouaille.

Pour la chine auprès des particuliers, les meilleures affaires vous les trouverez le samedi soir ou le dimanche à la première heure. La plupart des commerçants commencent à déballer entre 8h30 et 9h00, là aussi il vaut mieux être les premiers.

N’hésitez pas à marchander, faire baisser le prix n’a rien d’une tentative d’extorsion. Ce n’est pas une pratique réservée aux souks marocains ! Discuter du montant fait partie du jeu, c’est même un exercice assez marrant.

Le dimanche soir, après une journée de vente, particuliers et professionnels abandonnent divers objets. Un bon nombre sont encore réutilisables. Avant le passage de la voirie, différentes personnes et associations récupèrent encore ce qu’elles peuvent. A partir de 18h00, une armée d’agents municipaux se déploient dans les rues afin de rendre la ville propre comme un sou neuf.

le 24 avril 2016

Les bijoux GAS

INDIANA

Une boutique de vêtements où vous trouverez des marques comme : Des Petits Hauts, Molly Brocken, Sugar, Poles, W.O, Diego, Essentiel, Gertrude… Attic & Barn. De la créativité avec des collections tendances, originales, et qui sortent des sentiers battus. Le service, le conseil et du temps pour vous aider à trouver la tenue qui vous va voilà pleins de bonnes raisons pour pousser la porte de cette boutique située dans le centre piéton de Chambéry, 11 rue Juiverie.

Chez INDIANA, vous trouverez aussi les bijoux GAS. C’est la qualité des matériaux qui m’avait séduite du laiton recouvert d’or 24 carats ou d’argent pur qui évitent les problèmes d’allergie que l’on peut rencontrer avec les bijoux fantaisies et voilà  comment je suis devenue accro…

Des bijoux superbes, une grande diversité de modèles, de la couleur, un mélange de diverses matières : des strass, de la nacre, de l’émail, des plumes, des pierres semi-précieuses. Des bijoux qui ne se démodent pas et que l’on a toujours beaucoup de plaisir à ressortir.

INDIANA : 11 rue Juiverie, 73000 CHAMBÉRY – www.facebook.com/Indiana-Chambéry

GAS ou la haute fantaisie

Gas bijoux a véritablement su trouver l’équilibre parfait entre les bijoux fantaisie et la joaillerie. J’ai toujours du mal à acheter les premiers car je sais pertinemment que le métal finira par s’oxyder, et les seconds manquent parfois d’originalité et de folie. Et là, on a les deux : la petite touche d’extravagance apportée par le travail d’un créateur, et la pérennité des matériaux.

Les bijoux GAS c’est aussi une mode hippie chic qui est devenue intemporel, les modèles anciens se revendent sur certains sites pratiquement au prix du neuf.

L’histoire commence à St Tropez…

André Gas a commencé à faire des bijoux dans les années 60, après des études de gravure aux Beaux-Arts, Dans les années 70, André Gas commence à vendre ses bijoux sur les plages de Tahiti, du Club 55 ou de la Voile rouge. Les collections de colliers à grigris, faits essentiellement de cristal de roche, de cordes ou de bois se vendent comme des petits pains à une clientèle très « hippie chic ». La première boutique ouvre d’ailleurs en 1971 à Saint-Tropez et demeure encore aujourd’hui le vaisseau amiral.

Un artisan installé à Marseille

Toujours installé  sur les hauteurs de Marseille, l’entreprise qui a traversé plus de quatre décennies fabrique ses bijoux avec 65 artisans : des émailleurs, des maquettistes, des colleuses ou encore des soudeurs, des polisseurs ou des graveurs. Des bijoux en partie fait main, comme dans les maisons de haute couture, des séries limitées et des pièces uniques dans des matières nobles.

Quarante-cinq ans plus tard, André Gas est à la tête d’une des plus importantes sociétés perpétuant l’artisanat tricolore. Vendus dans dix boutiques de prestige à Paris (dans le quartier Vendôme), Saint-Tropez, New York, Milan et 250 autres points de vente dans le monde.

En revanche, il a conservé son credo :  » Je ne fais jamais de soldes « . Un choix marketing rendu possible par une politique de flux tendu.

Des modèles phares

Parmi ses créations, les boucles d’oreilles Byzance restent l’un des modèles phares souvent réédité. On trouve également des colliers, des bagues et bracelets agrémentés de pierres qu’André Gas ramène de ses voyages en Asie, au Brésil ou encore au Mexique. Pampilles, talismans et breloques sont les éléments qui font tout le charme de ces bijoux au style bourgeois-bohême chic.

Mais la rançon du succès c’est la contrefaçon. André GAS a intenté plusieurs procès à de grandes enseignes, comme H & M, pour contrefaçon.

http://www.gasbijoux.com/
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le 20 avril 2016

Le Salon de l’agriculture

Pour moi c’était une première… allez voir les vaches, les cochons, les moutons, les poules et les chevaux au salon de l’agriculture. On nous l’a dit et on nous l’a rabâché c’est la plus grande ferme de France et c’est vrai… On se sent tout petit en arrivant, écrasé par les immenses bâtiments gris, les allées bétonnées et le monde qui défile.

A quoi sert le Salon de l’Agriculture ?

Pour le côté politique, on a bien saisi, on pige également pour les enfants, on comprend aussi pour les agriculteurs, mais pour vous, pour moi, pour nous ? Si vous avez déjà vu une vache en vrai, il n’y a rien de palpitant à contempler toutes ces bêtes et pourtant que oh que de ah devant toutes ces stars qui représentent toutes les régions de France. Mais au Salon de l’Agriculture, il y a surtout tous ces gens qui viennent partager leur passion pour le monde agricole… Et leurs bons produits.

A force d’avoir vu Chirac se gaver de sauciflard, de vin, de fromage, de bière et de chocolat, on sait tous que le Salon de l’Agriculture, c’est aussi ça. Des centaines de producteurs venus promouvoir leur savoir-faire. Et en ces temps incertains où la traçabilité alimentaire est parfois quelque peu folklorique c’est plutôt appréciable de se retrouver en face de l’homme qui fabrique la terrine que vous allez manger.

Le Salon, c’est aussi une ambiance, des rires, des chants, du bon vin, des bons produits et de bons restaurants.

Mais, tout n’est pas bon dans le salon

Il est parfois difficile de faire la part des choses entre les vrais producteurs et les revendeurs. En bon savoyard, nous avons regardé et comparer le prix de nos fromages. Les Fromages de Savoie étaient présents aux côtés des vaches de race Abondance et Tarine, dans le pavillon 1, à des prix défiants toute concurrence… d’ailleurs les visiteurs ne s’y étaient trompés au vu de la file d’attente. Mais malheureusement, nous avons également vu des revendeurs qui proposaient notre Beaufort à 54 euros le Kg.

La Savoie au salon de l’agriculture

Au beau milieu de salon, c’est sous la bannière Savoie Mont blanc, que nous avons retrouvé nos Tarines et nos Abondances. Sur le stand, dégustation de Beaufort, d’Abondance, de reblochon et de tommes des Bauges mais également promotion de nos territoires. Et surtout vente de nos fromages, l’an passé, 10 tonnes de fromage ont été vendus sur le stand Savoie-Mont Blanc.

Au Pavillon 3, au sein de l’espace Rhône Alpes Les viticulteurs de Savoie sont aussi venus pour faire connaître leurs produits et leur savoir-faire.

Se prendre en photo avec Cerise

Toujours au pavillon 1, vous admirerez Cerise l’égérie du salon 2016. Oui c’est une vache, oui comme la fille blonde de la pub Groupama elle s’appelle Cerise et oui il y a autant de monde qui se presse devant elle que devant la Joconde.

Rétrospective

Héritier des Comices Agricoles du 18ème siècle, c’est en 1870 qu’a eu lieu le 1er concours général agricole, au Palais de l’industrie au coeur de Paris. Des animaux de boucherie, des volailles, des produits laitiers et enfin des machines sont exposés. Au fur et à mesure des années, le Concours Général Agricole  permet la sélection des races françaises des animaux reproducteurs. En 1909, le concours évolue et devient “la semaine de l’agriculture de Paris”.

Toutefois, la semaine de l’agriculture va être suspendue à cause de la première guerre mondiale, elle reprendra en 1923. A cette date, les animaux de boucherie sont définitivement mis sur la touche au profit des animaux reproducteurs (bovins, ovins, porcins et chiens de berger). En 1925, départ pour le parc des expositions de la porte de Versailles avant de s’interrompre une nouvelle fois avec la seconde guerre mondiale.En 1964, il devient le Salon International de l’Agriculture.

Si ce salon attire autant de monde (plus de 700 000 personnes en 2015), c’est parce qu’il ne se limite plus aux animaux, produits agricoles, laitiers et machines agricoles. En effet, ce salon est l’occasion d’organiser des concours des produits du terroir et des vins.

Organisé en quatre univers (élevages et ses filières, produits gastronomiques, cultures et filières végétales, métiers et services de l’agriculture), le salon accueille chaque année 1050 exposants et plus de 4000 animaux.

Je suis rentrée exténuée …. mais émerveillée.

un site pour découvrir le salon de l’agriculture en vidéo :

https://www.salon-agriculture.com/Tout-sur-le-salon/Actualites-du-salon/Les-carnets-de-bord-de-Julien

Le 1er mars 2016

Valloire une station village

Un lieu de passage

Accessible  uniquement par des cols : Col du Télégraphe, Col du Galibier, Col de la Ponsonnière, Col des Rochilles… entouré de montagnes prestigieuses comme les Aiguilles d’Arve, les Cerces ou le Thabor, Valloire a toujours été un des principaux lieux de passage entre la France et la Savoie. Cet axe sera de tout temps utilisé par les colporteurs et les contrebandiers (notamment du sel) et va devenir un lieu de passage, d’échange et de commerce.

Egalement lieu de passage des armées, le Fort du Télégraphe est construit entre 1885 et 1890, des baraquements sont créés aux Rochilles entre 1902 et 1907 et un blockhaus au Galibier en septembre 1944.

Valloire et le Tourisme

A la fin du 19ème siècle, Valloire est déjà renommé pour l’Alpinisme

C’est grâce à l’armée, en entraînement à Valloire, que les jeunes Valloirins découvrent ce nouveau sport le ski. En 1905 le premier ski-club voit le jour, les membres ne pratiquaient que du ski de randonnée, étant donné qu’il n’y avait aucune remontée. Le tour de France de 1911 va donner un nouvel élan au tourisme. A cette époque, Valloire n’est encore qu’un gros village montagnard avec une population rurale cultivant la terre.

Beaucoup de Lyonnais et de Parisiens vont prendre l’habitude de venir à Valloire et le tourisme s’intensifie d’années en années. Dans les années 20, alors que les remontées poussent comme des champignons au Revard, ou à Megève, le village est fréquenté par les amoureux de la montagne, mais il n’y a aucune structure touristique.

Grâce à sa proximité avec la gare de St Michel de Maurienne, le CAF (club Alpin Français) va choisir Valloire et lancer la station. En 1935, on crée le syndicat d’initiative pour faire la promotion de la station et en 1936 Gabriel Julliard, pionnier de la station, installe les premières remontées.

On compte alors une dizaine d’hôtels, des pensions et de nombreux meublés. Valloire devient le paradis des skieurs, car on y trouve neige et soleil. La seconde guerre mondiale ralentit sa croissance mais la station fut relancée dès la fin de la guerre en 1945.

Valloire devient une grande station à partir des années 1960, et même la plus grande de Maurienne.

Une station village

Valloire est une station-village. On vous l’a dit, on vous l’a vendu… et pourtant vous ne verrez pas ici que des maisons anciennes regroupées autour de son église.

Vous y trouverez naturellement des bâtisses typiquement Valloirinches, avec leurs greniers séparés, leurs cadrans solaires, leur crépi vieillissant et une des plus belles églises baroques de la Savoie. De très beaux hameaux Bonnenuit, Poingt-Ravier et l’Archaz qui ont conservés leur charme d’antan loin de la pression immobilière.

Mais vous verrez, tout autour de vous, une station de ski  avec ses gros chalets maladroits, ses tentatives architecturales qu’on finit par aimer aussi, ses toits plats hérités des années 60, ses petites barres d’immeubles… pas trop hautes, pas trop moches. Un village où se lit les pages de l’histoire du ski, des maisons qui témoignent des activités, des métiers, du climat, des modes de vie des Valloirins.

Mais Valloire est un village, un vrai, avec ses gens qui restent après l’hiver.

Sculpture sur glace, sculpture sur neige

En janvier deux animations importantes qui ont acquis leurs lettres de noblesse le concours de sculptures sur glace et le concours de sculptures sur neige.

En 2016, le 25ème concours de Sculptures sur Glace s’est déroulé durant 4 jours sur le plateau des Verneys. Le concours de sculpture sur neige fêtait cette année ses 33 ans. Des sculptures présentées dans un espace réservé aux piétons dans le centre de la station.

Un restaurant d’altitude « Les Mérégers »

Le plaisir du ski c’est aussi déjeuner dans un restaurant d’altitude. Des panneaux qui nous vantait une certaine idée du paradis… une vue majestueuse, une belle terrasse, un bon repas oui cela pouvait ressembler à l’idée que l’on se fait du paradis.

Un établissement situé à 2122m d’altitude sur la piste bleue « Les Selles ». Vous dégusterez des plats de chez nous, des pizzas cuites au feu de bois, un rapport prix qualité qui ne vous laissera pas un goût amer comme certaines usines à touristes.

http://www.valloire.net/fr/il4-restaurant,hiver_i371494-les-meregers.aspx

http://modermarcherbouger.fr/une-randonnee-valloire/

le 27 janvier 2016

LE COMPTOIR DE MATHILDE A CHAMBERY

A l’angle de la Rue de Boigne et de la place Saint Léger, une nouvelle boutique « Le Comptoir de Mathilde » vient d’ouvrir à Chambéry. Une échoppe aux parfums d’antans avec un look des années 50. Des étagères réalisées à partir d’anciennes caisses à pommes,  du mobilier chiné et pour parfaire ce décor en haut des étagères des objets d’autrefois.

Restaurée et pensée dans le respect de l’harmonie avec la ville, la nouvelle  boutique chambérienne s’est vu remettre un Prix d’honneur par la Société des Amis du Vieux Chambéry.

Histoire d’un concept

Richard Fournier, fils et petit-fils de chocolatier, et son épouse Marielle sont des nostalgiques des gourmandises d’antan. Pour la petite histoire, Mathilde est le prénom de la grand-mère de Richard Fournier.

L’histoire commence en 2004 à Nyons, avec une boutique d’épicerie fine. En 2007, l’enseigne déménage à Tulette et le concept s’affine. 2012, 3200m2 d’ateliers voient le jour et produisent plus de 90% des produits proposés. Des produits de qualité, un esprit made in France, et un sens aigu du marketing et du commerce, la réussite du concept est entière.

Le Comptoir de Mathilde met un point d’honneur à pousser son éthique jusque dans l’aménagement de ses boutiques. Installée dans les centres villes de 35 communes aux quatre coins de la France et de l’Europe, la marque œuvre pour que chacune de ses enseignes se fonde dans le décor, en valorisant le patrimoine local et historique.

Qu’allez-vous trouver dans la boutique

Du chocolat de grignotage avec des formes créatives, des tablettes de chocolat à casser, de la pâte à tartiner haut de gamme et les babas au rhum en pot. Des alcools colorés, liqueurs et apéritifs originaux. Des condiments, avec notamment les moutardes les huiles et vinaigres aromatisées, les sels et poivres du monde. Des produits qui sentent bon la Provence comme la tapenade, l’olivade, et diverses Sauces & Délices à tartiner et aussi du foie gras du Sud-Ouest.

Les produits Stars

Les pâtes à tartiner d’antan ou les babas au rhum, petits savarins en forme de bouchon imbibés de sirop à base de Rhum, Grand Marnier ou limoncello, présentés dans des bocaux en verre. Des cuillères chocolatées à tremper dans du lait fourni sur place pour se faire un chocolat chaud à l’ancienne.

Merci à Franck pour avoir accepté de me fournir ces belles photos,

Merci à Marielle et Richard Fournier pour m’avoir fourni la documentation pour écrire cet article.

Le 16 janvier 2016

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